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Fantasme sur la copine de lycée nue

Quand on repense à ses relations amoureuses avortées, on se met parfois à éprouver quelques regrets. Ces derniers temps, je me demandais ce que serait ma vie si j’avais concrétisé, à l’époque, avec une certaine copine de lycée, celle dont j’avais par la suite trouvé des photos dénudées sur Internet. Et si je la retrouvais ?

Depuis quelque temps, je me remémore mes occasions ratées de coucher avec des filles. Mais attention, hein, pas des plans sur la comète, hein, mais des situations où si j’avais été consentant, sans effort particulier additionnel, sinon d’être agréable et peut-être un minimum entreprenant (et encore, répondre aux sollicitations aurait suffi), cela se serait concrétisé soit dans l’instant, soit dans la soirée, soit dans les jours ou semaines suivantes.

Si mes comptes sont bons, et selon le facilité d’approche que la situation exigeait pour concrétiser une relation sexuelle, j’arrive à comptabiliser entre une demi-douzaine et une douzaine de situations de ce type dans toute ma vie. J’aurais donc pu avoir jusqu’à une douzaine de partenaires sexuelles de plus dans ma vie. Or, aujourd’hui, j’ai des regrets. Outre le fait que la plupart du temps, la fille était bandante (si vous me permettez une telle vulgarité), cela m’aurait sensiblement facilité la vie.

En effet, si ma sexualité avant commencé plus tôt, à savoir dès le lycée plutôt que bien plus tard, ma vie affective et sexuelle en seraient probablement bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui. Il faut dire que jusqu’à l’âge de 25 ans environ, je souffrais d’une timidité maladive. Jusqu’à quel point ? Jusqu’à me cacher le visage quand je souriais, afin de ne pas trahir mes émotions. En cause ? Mon éducation, tout d’abord, dont les sentiments amoureux et le sexe étaient tout bonnement exclus, et puis un malheureux événement… du temps où j’étais enfant, du moins, moi, c’est ainsi que je le ressens.

Parfois, donc, j’erre dans les réseaux sociaux en quête d’anciennes camarades de classe ou de promo, dont l’une d’entre elles en particulier. Peut-être aurait-ce été notre première fois à tous les deux ? Je la recherche par nostalgie du passé ? Ai-je l’impression que de coucher avec elle me ferait remonter le temps et rendrait ma vie plus réussie ?

Toujours est-il que c’est elle dont j’ai retrouvé, voici une dizaine d’années, tout à fait par hasard, sur Internet, sans la ni les chercher en particulier, posant nue pour le petit ami du moment. J’ai effacé depuis belle lurette, sans aucun regret, cette fois-ci, ces photos de mon disque dur. Je n’ai que les versions que j’ai volontairement pixelisées avant publication sur le présent blog. L’idée qui hante parfois mon esprit, ce n’est pas tant de la voir nue, mais de la rencontrer, savoir ce qu’elle est devenue. Enfin un peu plus tout de même… Ridicule, hein ?

Car je vois mal m’exprimer ainsi :

Salut ! Tu te souviens de moi ? Oui, voilà… Navré pour le formidable râteau que je t’ai magnifiquement planté dans le cœur au cours de maths, voici quinze ans, au fait ! Moi aussi, j’avoue que je te trouve assez particulière. Si nous n’étions pas écoutés par nos camarades respectifs qui nous épient et penchent leurs oreilles pour mieux entendre, je t’aurais même dit que j’avais même le béguin pour toi. Et tu avais raison, je t’avais volontairement fui depuis. Non pas que je t’en voulais pour quoi que ce soit, au contraire. Mais certains de mes camarades de classe m’avaient dit du mal de toi. Spontanément, comme ça, hors contexte. Ils m’avaient laissé entendre que tu enchaînais les copains, et qu’une fois que tu les avais eus, tu les jetais, les abandonnant à leur triste sort. Par conséquent, selon eux, je devais faire attention à moi. Oh, c’étaient juste des jaloux, je le savais même à l’époque. Ils étaient sans doute jaloux qu’une aussi jolie fille, aussi charmante qui plus est, puisse s’intéresser à un type comme moi. Je savais aussi que tu n’enchaînais pas les copains, puisque nous rentrions régulièrement ensemble en métro, et qu’on se racontait nos vies et échangeait nos attentes presque au quotidien, en attendant nos bus respectifs, même que parfois, on en laissait partir un, nous laissant un peu plus de temps ensemble. Ce qui m’avait gêné, dans cette histoire, c’est que mes camarades de classe m’épiaient, m’observaient, étudiaient mes moindres faits et gestes. J’étais timide. Maladivement timide. Que l’on puisse m’apprécier m’étonnait, mais que l’on m’observe, cela m’était insupportable. Pourquoi ne pas avoir tenté le coup à ce fameux arrêt de bus où nous étions généralement seuls ? Bon, bref, sinon, on baise ?

Toujours est-il que je ne l’ai pas trouvée sur Internet. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé et essayer de nouveau, de temps à autres. Depuis des années. Mais peut-être aussi sans grande conviction.

Et vous, avez-vous tenté de retrouver vos anciens petits camarades de lycée, de collège, de l’école primaire, voire de l’école maternelle pour lesquels vous éprouviez du béguin ? Alors ? Comment cela s’est-il passé?

 


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